
Des problèmes après des facettes posées ailleurs ?
L’occlusion paraît trop haute, une dent fait mal, les bords accrochent la langue, et la clinique qui a posé les facettes ne donne plus signe de vie. Vous ne l’imaginez pas, et vous n’êtes pas la seule personne dans ce cas. Cette page explique ce qui a le plus souvent mal tourné, pourquoi une deuxième clinique se montre prudente avant de toucher au travail d’un autre cabinet, et à quoi ressemble une reprise faite dans les règles — en commençant par un premier examen gratuit à Patong, Phuket.
Une histoire que nous entendons trop souvent
Des patients viennent nous voir avec une série de facettes toute neuve, posée dans une autre clinique — et, plus souvent que nous ne le voudrions, avec la même histoire. Avant le paiement, tout le monde était chaleureux et attentif, comme de vieux amis. Après le paiement, ils sont devenus transparents. Au premier rendez-vous de retouche, l’occlusion était trop haute et a été soulagée. Au deuxième, ils ont attendu près d’une heure, se sont entendu dire « continuez à mordre, ça va se tasser », et rien n’a été fait. Il n’y a pas eu de troisième rendez-vous.
Ce que l’examen révèle le plus souvent
- Des facettes mal réalisées et mal finies — l’ajustage des bords n’est pas celui qu’on attend d’un travail de laboratoire.
- Du tartre qui n’a jamais été retiré : les facettes ont été collées sur des dents qui n’avaient pas été nettoyées au préalable.
- De l’excès de ciment de collage resté autour des limites, jamais poli — ce sont ces rebords que la langue retrouve sans cesse.
- Une dent douloureuse se révèle souvent avoir besoin d’un traitement canalaire — un problème qui aurait dû être repéré sur une radiographie avant d’entreprendre quoi que ce soit d’esthétique.
Pourquoi nous ne pouvions pas simplement « réparer » — le piège de la garantie
Voici la partie délicate, et nous préférons l’expliquer plutôt que la taire. La plupart des cliniques garantissent leur propre travail, et ces garanties prennent généralement fin dès qu’un autre cabinet y touche. Si nous polissons ces limites ou ouvrons la dent douloureuse dès la première visite, la clinique d’origine peut affirmer que le travail était correct jusqu’à notre intervention, et la personne concernée perd à la fois la garantie et l’argument.
Voici donc ce que nous disons à toute personne dans cette situation :
- Retournez d’abord dans la clinique qui a posé les facettes et exposez les problèmes par écrit — l’occlusion trop haute, la douleur, les bords rugueux, avec les dates. Demandez que le travail soit repris au titre de leur garantie.
- Si cela n’aboutit pas, ou si vous avez décidé de ne plus les laisser approcher vos dents, venez nous voir. Nous examinons, nous photographions, nous radiographions là où c’est nécessaire, et nous consignons par écrit ce que nous trouvons.
- Avant de toucher aux facettes, nous vous disons clairement lesquels de nos soins mettraient fin à la garantie de l’autre clinique, afin que la décision vous appartienne et ne soit pas une surprise.

Les règles de l’art avant tout soin esthétique
Tous les problèmes de cette histoire viennent d’une seule cause : le travail esthétique a été entrepris dans une bouche qui n’avait pas été assainie d’abord. L’ordre n’est pas facultatif. Avant même de planifier une seule facette, toute la bouche est examinée et assainie :
- Un examen complet et des radiographies, pour trouver ce que l’œil ne voit pas — des caries sous d’anciennes obturations, une infection à l’extrémité des racines, une perte osseuse autour des gencives.
- Un détartrage et un traitement des gencives, pour que les facettes soient collées sur des dents propres et des gencives saines qui ne saigneront pas dans le ciment.
- Un traitement canalaire sur les dents qui en ont réellement besoin — et sur celles-là seulement — chaque dent étant ensuite restaurée correctement.
- Ce n’est qu’une fois toute la bouche stabilisée que commence l’étape esthétique : une maquette que vous pouvez voir, un essayage avant collage, l’occlusion contrôlée, les limites polies, et des rendez-vous de retouche considérés comme faisant partie du travail et non comme une faveur.
Sautez les trois premières étapes et la quatrième a bien plus de risques d’échouer — parfois en quelques semaines, parfois au bout d’un an.
Deux techniques de vente à savoir reconnaître
La couronne que l’on brise sur le comptoir
Des patients nous racontent aussi qu’on leur a montré une couronne unitaire que l’on frappe pour la comparer à un bridge, en leur disant que le bridge était le « matériau inférieur ». Ce n’est pas ainsi que cela fonctionne. Un bridge est le plus souvent réalisé dans la même céramique qu’une couronne unitaire. Son point faible est la jonction entre les éléments : la conception comporte une liaison, et c’est généralement à une liaison que commence une fracture. C’est un fait de conception lié à la forme, pas une qualité de matériau — et c’est la raison pour laquelle une dentiste recommande une couronne unitaire, un bridge ou un implant en fonction de la dent, de l’occlusion et de l’espace à combler, et non en fonction d’une démonstration sur le comptoir. Lorsque la démonstration sert à vous orienter vers le plan le plus cher, c’est un outil de vente.
Des traitements canalaires sur toutes les dents « par précaution »
Il existe une autre approche, celle que la presse britannique a surnommée « Turkey teeth » : traiter d’abord la racine de chaque dent, puis couronner ou recouvrir l’ensemble de facettes. C’est rapide, et cela supprime le risque de douleur ultérieure, ce qui explique que cela se vende. Ce n’est pas conforme aux règles de l’art. Une dent dévitalisée sans lésion est une dent que l’on a tuée alors qu’elle était saine. Elle perd sa vascularisation, elle peut s’assombrir au fil des années, elle devient plus fragile et se fracture plus facilement, et une dent obturée à la racine porte à vie un risque de réinfection qu’une dent saine n’a jamais eu. Le traitement canalaire est fait pour les dents qui en ont besoin. Ce n’est pas une étape de préparation aux facettes.

Ce que nous pouvons faire pour vous
Si vous vivez avec des facettes qui font mal, qui accrochent ou qui vous font cacher votre sourire, voici à quoi ressemble une visite chez nous :
- Un premier examen et un plan de traitement écrit sans frais — les conditions figurent sur notre page premier examen gratuit. Les radiographies ne sont pas comprises ; si l’une d’elles est nécessaire, nous vous en indiquons le prix avant.
- Un compte rendu écrit de ce que nous trouvons. Vous en gardez une copie, radiographies comprises, et vous pouvez la rapporter à la clinique d’origine si vous le souhaitez.
- Un plan dans le bon ordre : la bouche d’abord, l’esthétique ensuite. Si les facettes en place peuvent rester, nous le disons. Si certaines doivent être remplacées, nous disons lesquelles et pourquoi.
- Des soins assurés par une dentiste ayant plus de 20 ans d’exercice en dentisterie, dont 17 ans à plein temps en dentisterie esthétique à Phuket.
- Les rendez-vous de retouche après un traitement que nous avons réalisé font partie de ce traitement, et les contrôles de suivi sont gratuits.
Si tout cela vous parle, laissez-nous nous en occuper — dans les règles de l’art, par une dentiste ayant plus de vingt ans d’expérience. Prenez rendez-vous en ligne et nous commencerons par l’examen.
Questions fréquentes
Mes facettes me semblent trop hautes quand je mords. Est-ce normal ?
Les sentir pendant quelques jours est normal. Une occlusion qui paraît encore trop haute au bout d’une semaine doit être ajustée — cela prend quelques minutes avec du papier à articuler, et laissée telle quelle, elle peut fissurer la facette ou faire souffrir la dent.
Pouvez-vous reprendre des facettes posées dans une autre clinique ?
Souvent, oui. Mais nous commençons par examiner, radiographier là où c’est nécessaire, et expliquer quel soin mettrait fin à la garantie de l’autre clinique, pour que vous décidiez en connaissance de cause. Lorsque c’est possible, nous conseillons de revenir d’abord par écrit vers la clinique d’origine.
Pourquoi une seule dent me fait-elle mal sous mes facettes ?
Les causes fréquentes sont une occlusion trop haute sur cette dent, du ciment resté à la limite qui irrite la gencive, ou un nerf déjà en train de mourir avant la pose de la facette. Une radiographie nous dit laquelle est en cause. Une dent dont le nerf est infecté a besoin d’un traitement canalaire, pas d’une retouche de plus.
Faut-il des traitements canalaires avant des facettes ?
Uniquement sur les dents qui présentent une lésion. Traiter des racines saines « par précaution » n’est pas conforme aux règles de l’art : la dent devient fragile, peut s’assombrir et porte à vie un risque de réinfection.
Un bridge est-il vraiment moins bon qu’une couronne unitaire ?
Non. Il s’agit le plus souvent de la même céramique. Un bridge comporte une jonction entre les éléments, et c’est à cette jonction qu’il peut céder — une question de conception, pas un matériau de qualité inférieure. Le choix dépend de votre dent, de votre occlusion et de l’espace à combler.
L’examen est-il payant ?
Votre premier examen et votre plan de traitement écrit sont gratuits, dans les conditions indiquées sur notre page consacrée au premier examen gratuit. Les radiographies et les soins éventuels sont facturés séparément et vous sont annoncés avant tout acte.
Vous prévoyez des soins dentaires à Phuket ?
Premier examen et plan de traitement gratuits, d’une valeur de 1 800 ฿
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